« L’année prochaine j’ai 45 ans», me dit Denis au sommet du Nadelhorn l’année passée. « Et pour mes 45 ans j’aimerais bien faire le Dom ! ». Voilà un beau projet qui vient de naître : 4545 mètres pour 45 ans.

Denis vou­lait faire ce som­met avec un copain et moi. Et voi­là que ce dimanche matin, Denis, méde­cin, arrive avec son pote : Denis, méde­cin éga­le­ment. Et moi, je fais com­ment main­te­nant pour savoir si Denis ou Denis va bien?! Le groupe est « fit», nous ava­lons la mon­tée à la cabane en deux temps, trois mou­ve­ments.

Denis et Denis au Dom

En mon­tant à la cabane, nous ne sommes pas seuls !

Denis et Denis au DomLa par­tie tech­nique de la mon­tée en cabane com­mence.

Denis et Denis au DomLa cabane, sur fond de Dom.

La cabane réno­vée en 2015 est très agréable, un super team nous accueille et nous apprend que les condi­tions n’ont jamais été aus­si bonne cette année. Génial !

3h40 : Après un petit déjeu­ner à base de suc­cu­lent pain mai­son, nous sor­tons dans la nuit fraî­che­ment agréable. Une belle lune nous per­met de mar­cher sans nos fron­tales, magique !

Quelques zig­zags entre les cre­vasse du Festigletscher nous mènent rapi­de­ment au Festijoch.

Denis et Denis au DomLe soleil réchauffe l’atmosphère et les Denis tombent le bon­net !

La Festigrat est en par­faites condi­tions. La neige fraî­che­ment tom­bée a col­lé sur la glace que l’on devine ça et là, sous nos cram­pons. Le gneiss de l’arête est très solide et offre de belles prises pour une ascen­sion inté­res­sante alter­nant neige et roc.

Denis et Denis au DomBelle lumière vers l’est depuis la Festigrat.

Denis et Denis au DomBelle vue à l’ouest depuis la Festigrat.

Les Denis avancent bien et avec la banane. Nous voi­là au som­met !

Denis et Denis au DomL’arrivée au som­met.

Quelques pho­tos et on attaque la des­cente dans une neige confor­ta­ble­ment amor­tis­sante. Le pas­sage sous les séracs se fait au pas de course. De retour à la cabane, une pause rös­tis s’impose. Et oui nous n’avons fait que 1600 mètres sur les 3100 de des­cente. Nos genoux et nos esto­macs nous remer­cient.

Enfin la voi­ture…. Les pieds com­men­çaient à chauf­fer sec et les genoux à coui­ner fort!!

Deux très belles jour­nées avec des types fan­tas­tiques.

Pour conti­nuer sur cette belle lan­cée, voi­ci quelques plans pour ces pro­chaines années :

46 ans : Volcán Puracé (4646 m) Colombie

47 ans : Volcán Pichincha (4747 m) Equateur

48 ans : l’ Alamkouh (4848 m) Iran