Une dent au milieu des autres, mais qui reste une ascension unique.

Grande clas­sique des Alpes, la Dent Blanche reste unique. Un som­met qui culmine à plus de 4000m est qui se grimpe le plus sou­vent par son arête sud. C’est au fond du val d’Hérens que com­mence l’aventure. Une mon­tée qui se mérite pour atteindre la cabane Rossier. Le len­de­main, départ à 4h30 de la cabane et quoi de mieux pour se mettre direct dans le bain qu’un peu d’escalade?! La pre­mière par­tie de la mon­tée est faite d’éperons et d’arêtes nei­geuses ain­si qu’une arête en rocher facile.

De là on atteint le grand gen­darme qu’on évite par le cou­loir des Anglais pour rejoindre le fils de l’arête. C’est de là que la plus belle par­tie com­mence avec un super rocher et de magni­fiques pas­sages de grimpe. On peut bien sûr évi­ter cer­taines de ces tours mais pour­quoi s’en pri­ver ?

Après avoir gra­vi le der­nier gen­darme par son flan ouest, on rejoint le som­met qui est à por­té de main. Du som­met s’offre à nous une vue magni­fique qui s’étend du Mont Rose au Mont Blanc. Le soleil est lui pré­sent alors que le vent n’est là que pour nous rafraî­chir un peu.

La des­cente se fait par le même che­min que la mon­tée avec un peu de déses­ca­lade et des petits rap­pels jusqu’à la cabane. On se ravi­taille, on refait nos sacs et on salue la gar­dienne qui a été incroyable et irré­pro­chable. S’en suit une bonne des­cente jusqu’au par­king pour clore ces deux belles jour­nées. Un grand mer­ci à ma col­lègue guide Mélanie Corthay pour m’avoir accom­pa­gné durant ces deux jours et un grand bra­vo à nos deux par­ti­ci­pants.

Bonne suite d’été à tous.

Loïc