La Mamule, dans la chaine des Aravis. Sa face sud-ouest est parcourue par beaucoup d’itinéraires rocheux. L’Oiseau de feu, l’une des plus belles lignes du massif, ou encore Hamlet sa voisine « strient » la face.

Christian entame la seconde lon­gueur. Il fait encore bien froid.

Ces deux iti­né­raires sont excep­tion­nels. Depuis 2016, Miche Piola à ajou­té sur la droite de ces der­nières, une ligne un peu moins sou­te­nue mais qui remonte les bou­cliers de la Mamule, de façon élé­gante. Cette « nou­velle » voie Piola, qui à déjà 3 ans, ne semble pas nom­mée. Orpheline, serait-elle ? Dans tous les cas, elle est extrê­me­ment bien équi­pée, voir un poil trop de points à mon goût. Mais cela lui donne un atout majeur face à ses voi­sines : La cota­tion obli­ga­toire est net­te­ment plus basse.

Equipée sur des broches scellées, la voie démarre 50 mètres à droite de l’Oiseau de feu. Vous remontez le pierrier à son point le plus haut, puis descendez 10 mètres à droite. Une vielle corde blanche dans une lunule marque le départ.

Christian dans le magni­fique 6c+

Vous êtes en face sud ouest…. Il fait sou­vent froid avant 11h30 dans cette face, pensez‑y !
La Mamule pro­pose un cal­caire excep­tion­nel. Une adhé­rence hors norme et des chan­ge­ments de rythmes dans votre esca­lade. Dalles, dévers, murs ver­ti­caux, une varié­té incroyable.

Depuis quelques années, des vautours squattent le terrain des Gypaètes…. Vous serez survolez par des planeurs vivants et c’est tellement beau….

Certainement la plus belle lon­gueur de la voie. Christian remonte le 6c de L7

La Mamule, vous vou­lez y aller ? Vous trou­vez le topo de C2C en lien ici-même.

La Mamule, c’est tou­jours une longue jour­née. L’approche prend gen­ti­ment 1h30…. Le départ au froid et grim­per les pre­mières lon­gueurs, les doigts engour­dis, est tou­jours rela­ti­ve­ment lent. Puis l’intensité des lon­gueurs par­cou­rues amène gen­ti­ment son lot de fatigue…. A cela ajou­tez une des­cente pro­po­sant plu­sieurs solu­tions ( voir topo C2C ). Selon votre choix, la des­cente pour­rait prendre un peu de temps. Le retour au par­king avec une halte au refuge de Bombardellaz…. Ajoutez 2h00…
Une longue jour­née, à coup sûr !

La colo­nie des vau­tours de la région. Il étaient plus de 20.…